15.09.2008
Une ONG israélienne accuse des colons d'annexions sauvage
Interrogée sur ce rapport, l'armée israélienne a déclaré avoir établi des zones de sécurité autour des colonies juives de Cisjordanie afin de prévenir des attentats, ajoutant que toute construction dans ces zones était donc illégale. Le rapport cite l'exemple d'un groupe de 12 habitations installées à l'est de la barrière de sécurité érigée en Cisjordanie. A cet endroit, B'Tselem évoque une annexion de 455 hectares de terre, motivée par un plan spécial de sécurité qui a permis de doubler la surface allouée aux colons. Le rapport précise que la moitié de cette surface était auparavant la propriété privée de Palestiniens.
HEURTS À TALMON
"La fermeture des terres autour des colonies porte surtout préjudice aux agriculteurs palestiniens, qui doivent surmonter des obstacles bureaucratiques quasi infranchissables pour atteindre leurs terrains. Par conséquent, beaucoup sont contraints d'arrêter leurs cultures", écrit B'Tselem. L'organisation ajoute que, dans de nombreux cas, les autorités israéliennes ferment les yeux sur la pose de clôtures non autorisées et ne punissent pas les colons fautifs. Quelque 70 000 colons vivent à l'est de la barrière de sécurité. Cette semaine, le vice-premier ministre israélien, Haïm Ramon, a présenté un projet d'indemnisation à destination des colons qui accepteraient de quitter volontairement leurs habitations de Cisjordanie.
Mercredi soir, des heurts violents avaient opposé une quarantaine de colons israéliens à des soldats près de l'implantation de Talmon, située dans la région de Ramallah, en Cisjordanie. Selon un porte-parole de l'armée,"une quarantaine de civils ont tenté de pénétrer de force dans une position de l'armée et de perturber l'approvisionnement en eau". Selon la radio publique, les colons entendaient protester contre la saisie par l'armée de matériel de construction destiné à un chantier dans une colonie sauvage située dans le secteur.
Source : Le Monde
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14.09.2008
Gaza - Situation humanitaire instable
La Commissaire générale de l'UNRWA (United Nations Relief and Works Agency), se trouvait cette semaine à Paris pour une série d'entretiens avec les responsables politiques français. Karen Abu Zayd a voulu les alerter sur la situation dramatique des Palestiniens, notamment à Gaza.
«La situation n' a pas changé, les marchandises ne rentrent pas davantage, les gens ne sortent pas. Il faut que quelqu'un discute avec le Hamas, et avec les Israéliens de l'ouverture des points de passage.»
--> Ecouter
Source : RFI.fr
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10.09.2008
Recrudescence des violences des colons contre les Palestiniens dans les territoires
« Ces régions sont des points chauds de la violence et pour nous, ce sont des zones prioritaires », a déclaré Matteo Benatti, qui dirige la délégation du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) dans la ville.
Il faisait allusion à H2, la zone d’Hébron placée sous autorité israélienne, et au sud rural de la région, également placé, en majeure partie, sous l’autorité d’Israël, conformément aux accords signés dans les années 1990 avec les Palestiniens.
« Jour et nuit, nuit et jour, ça ne change rien, les colons nous maltraitent tout le temps », a expliqué Jamal, un réfugié palestinien d’environ 45 ans.
Au vu du passé violent de la ville et des troubles perpétuels qui y règnent, cette colonie, située au beau milieu d’une zone urbaine palestinienne, attire sans surprise les personnalités radicales, certaines venues de France ou des Etats-Unis, qui ont immigré en Israël et semblent attirées par les frictions.
Un grand nombre de colons sont armés et manient leurs fusils ouvertement, en visant les Palestiniens. « Dedans, dedans », marmonne une mère palestinienne du quartier de Wadi Hussein, en poussant ses petites filles à l’intérieur de son domicile.
Quelques instants plus tôt, des jeunes armés de la colonie de Kiryat Arba avaient lancé des pierres et des cailloux sur les enfants qui jouaient dehors, juste après la tombée de la nuit. Du haut de la colline, point stratégique, il est plus facile pour les colons de jeter des pierres sur les Palestiniens, en bas, dans la vallée.
Sliman, un jeune père de 32 ans, s’est précipité devant les enfants pour affronter les colons, son torse s’éclairant subitement de petites lumières rouges, tandis que les viseurs laser des fusils convergeaient sur lui. Encore quelques jets de pierre, quelques insultes, et les colons sont repartis.
Presque tous les foyers palestiniens visités par IRIN à Wadi Hussein avaient subi des dégâts récents : des réservoirs d’eau ont notamment été détruits et d’innombrables fenêtres ont été brisées.
« Je n’ai plus d’eau chaude », a expliqué Sliman, un réfugié inscrit sur les registres de l’UNRWA, l’agence des Nations Unies pour les réfugiés palestiniens. « Ils ont jeté des pierres et détruit à deux reprises mon chauffe-eau solaire et je n’ai pas les moyens de le faire réparer de nouveau ».
Le fioul domestique est très cher, a-t-il indiqué, et, en raison des restrictions de circulation imposées par Israël, il ne peut pas se rendre à Wadi Hussein en voiture ; tout doit donc être porté, et les bouteilles de gaz sont lourdes.
« Pour mes moutons, j’ai besoin de 400 kilos de fourrage chaque semaine. Chaque sac pèse 50 kilos et je les amène un par un, en les portant sur le dos », a-t-il expliqué.
De même, les Palestiniens des régions rurales disent avoir des difficultés à se rendre sur leurs terres en raison des violences.
Selon les habitants, Israël n’assure pas leur protection.
« Je vis sous l’autorité d’Israël », a expliqué Abou Feras, un Palestinien qui vit le long de la route des fidèles, qui mène de Kiryat Arba, la grande colonie située à la périphérie d’Hébron, à la petite colonie située au cœur de la ville. « J’attends des Israéliens qu’ils me protègent, qu’ils protègent ma terre, mes enfants. Ils ont une responsabilité envers moi, en tant qu’occupants », a souligné l’homme, qui a eu peur de s’exprimer sous son vrai nom.
« Si la police [israélienne] leur tombe dessus, les colons vont arrêter », a-t-il expliqué, se faisant l’écho de l’opinion des défenseurs des droits humains, comme Issa Omer, de B'tselem, une association israélienne de défense des droits humains.
Elle espère ainsi recueillir autant de preuves que possible pour prouver le bien-fondé des déclarations des Palestiniens, et mieux assurer leur sécurité.
Micky Rosenfeld, porte-parole de la police, a déclaré à IRIN que les représentants des forces de l’ordre faisaient tout leur possible pour mettre fin à ces violences. Selon lui, les officiers de police ont enquêté sur les déclarations des deux camps, les colons s’étant également plaints que des individus avaient jeté des pierres sur leurs voitures, sur les routes de la région d’Hébron.
Malgré tout, les efforts de la police n’ont pas permis d’enrayer l’escalade récente des violences qui ont touché les travailleurs humanitaires, les diplomates, les enfants, les personnes âgées, les mosquées et les cérémonies de mariage, selon les habitants et les observateurs internationaux.
« D’abord, cinq colons sont arrivés », a raconté Fadi, qui a été agressé alors qu’il assistait à une cérémonie de mariage, un vendredi soir. « Puis, d’autres sont arrivés, armés de fusils. Ils nous ont frappés ».
Si les Palestiniens ont finalement réussi à s’unir pour chasser la bande de la cérémonie, ils en ont littéralement payé le prix.
« Dimanche, nous sommes allés voir la police pour nous plaindre. Apparemment, les colons ont alors, eux aussi, porté plainte contre nous, et la police nous a donné une amende de 2 000 shekels », a-t-il raconté. Cette somme équivaut à plus de 500 dollars, plus que ce que Fadi gagne en un mois.
À l’heure où les colons continuent à tenter d’occuper une partie toujours plus vaste du territoire palestinien (dans certains cas, par la force, dans d’autres, avec le soutien juridique des autorités israéliennes), il est peu probable que ces problèmes se résoudront, a estimé un habitant.
« Cet endroit est une poudrière qui ne demande qu’à exploser ; vous verrez ».
shg/ar/cb/nh/ai
12:02 Publié dans Cisjordanie, colonies, Israël, Palestine | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
02.09.2008
Otages...
En me rendant ce matin à pied à mon travail, je suis passé devant l’hôtel de ville de Paris. Le portrait d’Ingrid Betancourt a disparu depuis longtemps, mais il reste un appel affirmant que Paris demande la libération de tous les otages à travers le monde. La municipalité s’est particulièrement mobilisée pour le soldat franco-israélien Gilad Shalit. Libération, au cours du mois d’août, a proposé quotidiennement des portraits d’otages des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC), souvent des militaires présentés de manière extrêmement sympathique : ce sont des pères de famille, des fils aimants, etc.
Qui peut, un instant, ne pas souhaiter la libération de personnes retenues contre leur gré ? Et pourtant, ce matin, cette référence aux otages m’a particulièrement gêné. Je me suis plongé dans le dictionnaire historique de la langue française dirigé par Alain Rey (Robert). Le mot « otage », à l’origine, a signifié « logement, demeure » ; puis, par extension, il a désigné « l’hôte que l’on garde, la personne retenue comme garantie de l’exécution d’une promesse, d’un traité ». « Par extension, le mot s’applique à toute personne dont on s’empare et que l’on utilise comme moyen de pression, de chantage ; cette acception est d’époque révolutionnaire (1793). » Depuis, le sens du mot n’a pas changé.
Pourtant, son usage a fortement varié. Appelait-on « otages » les prisonniers américains capturés par le Front national de libération sud-vietnamien ? Les prisonniers français capturés par le Front de libération nationale (FLN) algérien ? Je ne le crois pas. Bien sûr, les Farc, comme d’autres groupes révolutionnaires, enlèvent aussi des civils. C’est, à n’en pas douter, condamnable. Comme l’est l’usage de la violence contre des civils, souvent qualifié de terrorisme, terme (qui suscite bien des discussions).
Mais ce dont on ne parle jamais, c’est la violence d’Etat. Les massacres russes en Tchétchénie, les bombardements américains indiscriminés en Irak ou en Afghanistan, les violences contre la population palestinienne, ne sont-ils pas un terrorisme d’Etat ? Ne méritent-ils pas une condamnation au moins aussi vigoureuse que celle qui frappe les actes des groupes non étatiques ? Les Etats ont des obligations qui découlent de la signature d’une multitude de conventions internationales, et il est criminel qu’ils violent ces obligations.
Revenons sur les otages. Le terme est appliqué au soldat Gilad Shalit. Pourquoi ne l’est-il pas aux 10 000 prisonniers palestiniens enfermés en Israël ? Mais certains ont du sang sur les mains, rétorquera-t-on. Et les soldats israéliens ? N’ont-ils pas de sang sur les mains ? D’autre part, parmi les prisonniers palestiniens, on compte nombre de prisonniers de conscience. Certains sont purement et simplement des détenus « administratifs » emprisonnés sans jugement. Ne pourrait-on pas les qualifier d’otages ?
Enfin, il faudrait rappeler le cas du Franco-palestinien Salah Hammouri, condamné par une justice israélienne aux ordres à sept ans de prison. Le gouvernement français ou la mairie de Paris sont-ils intervenus en sa faveur ?
Au-delà de cette question, il faudrait aussi parler de la violence. A lire les médias, seule la violence d’Etat serait légitime, même si, ici ou là, elle provoque quelques « dommages collatéraux ». Pourtant, faut-il rappeler que la déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1793 affirme, dans son article 35 : « Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs » ? Ceux qui résistent les armes à la main à la dictature, à l’occupation étrangère, à l’oppression, ont-ils toujours tort ? Rappelons que Nelson Mandela avait été condamné pour « terrorisme », et qu’Amnesty International avait refusé de l’adopter comme prisonnier de conscience ; que Ronald Reagan et Margaret Thatcher considéraient le Congrès national africain (ANC) comme une organisation terroriste.
Un dernier mot sur la violence. Dans l’antiquité, Rome était une société bien policée, surtout si on la compare aux « barbares ». Les œuvres de ses poètes, de ses philosophes, de ses hommes de théâtre, de ses historiens, sont parvenues jusqu’à nous. Et ses élites s’indignaient bien sûr de la « barbarie » de Spartacus et de ses gladiateurs, hommes de peu...
Alain Gresh
18:48 Publié dans Monde, Police, armée | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
La marine israélienne tire sur des bateaux palestiniens avec des pêcheurs et des pacifistes à bord
Date : 09-01-2008
À 9 h 45 ce matin lundi 1er septembre (CEST), nous apprenons que plusieurs navires israéliens ont tiré sur un bateau de pêche palestinien avec six militants pacifistes de "Free Gaza" à bord. Les militants ont appelé depuis le bateau. Au bout du fil, à Chypre, on dit avoir perçu les coups de feu en arrière-plan. Le bateau était parti pêcher à l’aube, les passagers ne sont pas armées et se trouvent dans les eaux de Gaza. [...]
(Au large de la côte de Gaza) 1er Septembre 2008 - Des navires de la marine israélienne tirent en ce moment sur des bateaux de pêche palestiniens non armés et avec à leur bord, des militants internationaux des droits de l’homme, au large de la bande de Gaza. Les bateaux de pêche sont à plusieurs milles au large de la côte de Gaza, dans les eaux territoriales palestiniennes. A 11h (4 heures HNE), personne n’a été blessé, mais des balles réelles sont encore tirées en direction des bateaux civils.
Les bateaux non armés ont pris la mer à l’aube ce lundi matin, pour tenter de pêcher dans leurs propres eaux. Six internationaux militants des droits de l’homme de cinq pays différents accompagnent les pêcheurs dans l’espoir que leur présence dissuaderait l’armée israélienne de tirer sur les pêcheurs. Dans le passé, l’armée israélienne a tué par balle des pêcheurs palestiniens non armés pour avoir tenté de pêcher dans leurs propres eaux.
Les accompagnant des pêcheurs sont les suivants :
Vittorio Arrigoni, Italie
Georgios Karatzas, Grèce
Adam Qvist, Danemark
Andrew Muncie, en Écosse
Donna Wallach, États-Unis
Darlene Wallach, États-Unis
S’il vous plaît, informez immédiatement les médias, communiquez avec votre ambassade à Tel-Aviv, et appelez le gouvernement israélien. Dites leur de cesser de tirer sur des pêcheurs non armés et les observateurs des droits de l’homme, non armés.
APPEL :
Le ministère israélien des Affaires étrangères : Tél. 972 2 530 3111
L’ambassade britannique à Tel-Aviv : 972 3 725 1222
L’ambassade des États-Unis à Tel-Aviv : 972 2 625 5755
Pour de plus amples renseignements, merci de contacter :
(en mer, au large de la côte de Gaza) Vittorio Arrigoni, 972 598 826 516
(en mer, au large de la côte de Gaza) Donna Wallach, 972598 836 420
(Chypre) Greta Berlin, 357 99 081 767 / iristulip@gmail.com
(Chypre) Oussama Qashoo, 357 97 793 595
Le récit de Vittorio Arrigoni sur les tirs israéliens
09-01-2008
"Lorsque, à une distance estimée par le capitaine de notre bateau de pêche à 7 milles marins de la côte, nous avons lancé nos filets de pêche et commencé la pêche, des navires de guerre israéliens se sont précipités pour atteindre notre position.
L’un des navires de guerre placé à une distance d’au moins 200 mètres de notre bateau de pêche a ouvert le feu dans notre direction au moins 4 fois durant la journée. C’était un tir d’intimidation dirigé vers l’eau, mais certaines rafales ont presque touché la coque de notre bateau. Un tir au canon nous a presque atteints. La tentative d’obtenir un contact radio a été vaine. Les soldats sur le navire de guerre israélien ont ordonné en utilisant des mégaphones l’évacuation de la zone. Et après cela ils tiraient. Parfois ils tiraient avant d’avoir donné les ordres. Une fois, ils ont tiré sur nos filets de pêche et ont essayé de les endommager.
Malheureusement, notre grande erreur a été de ne pas avoir pris avec nous nos appareils photos et nos caméras vidéo que, de concert avec des mégaphones pour être utilisés exactement comme ils le font, je considère essentiels pour nos prochaines missions de pêche.
En dépit de ces mesures d’intimidation, la pêche a été riche et profitable, nous avons ramené à terre des quantités de poissons dix fois plus gros que la norme habituelle des pêcheurs palestiniens. "
* Vittorio Arrigoni
Les militants des droits de l’homme accompagnent les pêcheurs de Gaza ce lundi
Gaza (1 Septembre 2008) - Les observateurs des droits de l’homme du Free Gaza Movement et du Mouvement de Solidarité Internationale (ISM) lancent une campagne pour surveiller l’agression de la marine israélienne contre les pêcheurs de Gaza.
Selon un récent article du Guardian, "Selon les accords d’Oslo, lesquels en 1993 étaient censés annoncer la venue d’un indépendant État palestinien, les pêcheurs de Gaza ont été autorisés sur 20 milles marins en mer, à pêcher la sardine lors de sa migration depuis le delta du Nil jusqu’à la Turquie au cours du printemps. Mais les navires de guerre israéliens ces dernières années ont imposé leurs propres limites, plus réduites, parfois moins de moins de 6 milles."
Israël renforce ces limites arbitraires par une violence meurtrière. Beaucoup de pêcheurs ont ainsi été tués ou blessés. Il y a 3 jours seulement, 4 pêcheurs ont été attaqués et "arrêtés" par des canonnières israéliennes.
Ce lundi matin, les militants des droits de l’homme du Free Gaza Mouvement accompagneront les pêcheurs de la ville de Gaza pendant leur sortie, afin de faire valoir leurs droit de pêche dans leurs propres eaux côtières. L’objectif de ces internationaux sera d’enregistrer et d’informer sur le harcèlement continu des pêcheurs palestiniens et l’arbitraire des attaques et menaces qu’ils subissent. Il faut espérer que leur présence pourra également agir comme une forme de dissuasion à ces abus.
La portée de la campagne s’étend au-delà de la ville de Gaza, tout au long la côte de Gaza. Les militants des droits de l’homme peuvent être présent sur n’importe quel bateau de pêche de Gaza à tout moment à partir de maintenant. Les bateaux sur lesquels ils sont présents ne seront pas spécialement signalés.
Pour plus amples renseignements, s’il vous plaît contacter :
(Gaza) Vittorio Arrigoni, 972 598 826 516
(Gaza) Donna Wallach, 972 598 896 420 / FriendsOfGaza@gmail.com
(Chypre) Oussama Qashoo, 357 97 793 595 / OsamaQashoo@gmail.com
Free Gaza Movement - Traduction : GD
Source : Info Palestine
08:58 Publié dans Gaza, Israël, Police, armée | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note













